- OH LA VACHE | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Élevage Bovins Français | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Vaches Polluantes | Dermatose Nodulaire & Mercorsur
- Vaccination | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Indemnisation | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Souveraineté Alimentaire | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Soutiens des Personnalités | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Résistance Paysanne | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Paysan Braqué | Dermatose Nodulaire & Mercosur
- Colère des Paysans | Dermatose Nodulaire & Mercosur
OH LA VACHE | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Bâtir un corps en meilleure forme, pour la reconquête de sa santé, suppose encore de pouvoir se nourrir avec des produits de bonne qualité.
Or, la politique menée contre les paysans, notamment contre la dermatose nodulaire — traduit clairement une volonté de détruire un héritage culturel parmi ce que la France a de meilleur : le circuit court, les entreprises familiales, et une génétique bovine construite sur plusieurs générations.
Mais c’est aussi une atteinte directe à notre santé collective.
Si nous ne pouvons plus nous procurer de la viande de qualité issue de nos campagnes, il faudra bien l’importer d’autres pays, où les éleveurs ne sont pas soumis aux mêmes contraintes sanitaires ni aux mêmes exigences de bien-être animal que celles imposées aux paysans français.
Entraînant la destruction de toute une économie locale.
Au nom du réchauffement climatique, tout est taxé, et l’on accuse même les vaches d’émettre du CO₂.
Pourtant, à force d’abattre tous les troupeaux de France, on devra importer de la viande étrangère parcourant des milliers de kilomètres.
Bâtir un corps en forme ne consiste pas seulement à améliorer sa santé et à s’épanouir dans sa vie.
C’est aussi renforcer sa condition physique afin de disposer des capacités nécessaires pour se défendre face à toute forme de tyrannie qui menacerait nos libertés et nos propriétés.
C’est pourquoi le sujet de cet article de blog concerne la paysannerie française.
Car sans eux, sans une production locale et familiale, garante de la qualité des produits, nous sommes exposés à des aliments dont les conditions d’élevage et de culture sont nuisibles pour notre santé.
Et comme je l’ai écrit dans certains articles de blog, la qualité de la nourriture est un paramètre non négligeable dans la remise en forme, quel que soit l’objectif poursuivi.
L’apport calorique d’un aliment n’est pas le seul élément à prendre en compte.
Savoir comment la viande a été élevée et comment le légume a été cultivé est essentiel.
Une viande issue d’un élevage intensif, nourrie aux OGM, injectée d’hormones de croissance et soumise à des vaccins en tout genre, n’aura ni le même goût ni les mêmes effets sur le fonctionnement de l’organisme qu’une viande issue de pâturages, broutant de l’herbe et vivant en grande prairie.
Cet article de blog est donc ma manière de soutenir la paysannerie française, et surtout de faire prendre conscience que, sans elle, nous ne pourrons pas espérer bâtir un corps en forme.
Mais au-delà de cela, rejoindre leurs combats, c’est aussi s’opposer à un système étatique et institutionnel qui tend à éliminer une catégorie de personnes indépendantes, travaillant pour elles-mêmes, et donc parmi les moins manipulables face à une organisation européenne et mondiale qui menace la liberté individuelle.
Le combat va donc bien au-delà d’une simple question d’alimentation saine : il s’agit aussi de souveraineté, de culture d’un pays et de liberté pour le peuple.
Élevage Bovins Français | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Mais qui veut la peau de nos vaches françaises ?
On l’a bien vu en Ariège : le déploiement militaire était totalement disproportionné au regard du contexte et du profil des manifestants.
Gaz lacrymogène, mobilisation de blindés…
Tout ça pour des paysans et des agriculteurs qui voulaient défendre les vaches d’une ferme.
Quand l’État décide d’appliquer la loi, on voit bien qu’il en met les moyens.
De quoi envier les cités de ne pas bénéficier d’un tel privilège !
Une vidéo a circulé dans laquelle on entend une femme dire que du gaz lacrymogène est tiré depuis un hélicoptère.
Il semblerait que les tirs proviennent plutôt du sol et non de l’hélicoptère.
La dermatose, avec l’abattage total du cheptel — y compris des vaches saines — apparaît comme un prétexte sanitaire visant à réduire le nombre de vaches en France.
Car oui, d’une part, la dermatose présente un taux de mortalité maximal d’environ 10 % chez les vaches malades.
D’autre part, les vaches atteintes par la dermatose guérissent, pour la majorité, d’elles-mêmes.
De plus, la viande et le lait des vaches atteintes de dermatose restent consommables.
Enfin, cette maladie bovine n’est pas contagieuse, ni pour l’homme ni pour les autres espèces.
Malgré ces faits, certains représentants du système cherchent à nous faire croire, par leur statut d’autorité et en prétendant parler au nom de la science, qu’ils détiennent l’unique solution, tout en ignorant les propositions alternatives concernant la gestion de la dermatose.
Toutes les personnes qui s’opposent à ce protocole d’abattage total, comme les vétérinaires qui constatent que cela n’est pas justifié et constitue un scandale, subissent la pression de leur hiérarchie.
C’est le même fonctionnement qu’avec le COVID-19 : les médecins qui osaient remettre en question la politique sanitaire étaient remis au pas, voire radiés par l’Ordre des médecins.
Et bien, la même chose se produit avec l’Ordre des vétérinaires.
Si ce n’est pas démocratique, ça !
Et bien entendu, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau (à la tête du principal syndicat agricole français), apporte son concours au « consensus scientifique », qui prône l’abattage total du cheptel.
Étant donné qu’Arnaud Rousseau entretient des liens économiques internationaux liés à l’agriculture et à l’élevage avec le groupe Avril, on peut légitimement se demander s’il n’existe pas de conflit d’intérêt.
Vaches Polluantes | Dermatose Nodulaire & Mercorsur
Une des raisons de ce protocole injustifié est que l’abattage total du cheptel s’inscrit dans l’engagement de l’État français visant à dépeupler l’élevage bovin pour réduire les émissions de CO2.
Voilà en partie pourquoi tant d’acharnement pour abattre les vaches : elles sont présentées comme responsables du réchauffement climatique !
Au nom de l’écologie, et selon la Cour des comptes, il faudrait donc réduire l’élevage en France.
Soit, mais en même temps, ce même gouvernement français, avec l’UE, abat des troupeaux entiers d’agriculteurs sous prétexte sanitaire pour réduire les émissions de méthane, tout en se préparant à signer un accord commercial nommé Mercosur.
Et le Mercosur, c’est quoi ?
Eh bien, après avoir exterminé une partie de nos vaches françaises saines, issues de pâturages et qui émettent donc très peu de méthane, on va importer de la viande élevée en Amérique du Sud.
Et tu te doutes bien que là-bas, toutes les normes bureaucratiques de Bruxelles visant à réduire les émissions de CO2 et à respecter le bien-être animal… tu te les fous là où je l’pense.
On va donc se retrouver dans nos supermarchés avec de la viande venue de l’autre bout du monde, élevée aux OGM, bourrée d’antibiotiques, et provenant de terres surpeuplées où plus rien ne pousse.
Au lieu de nos vaches locales, qui pâturaient dans des prairies, s’alimentaient en grande partie d’herbe fraîche et faisaient vivre une économie locale.
Vaccination | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Devant cette détresse, certains agriculteurs, qui ne veulent pas voir leurs troupeaux entiers exterminés pour un seul cas, demandent la vaccination de leurs vaches.
Parce que en effet, c’est soit on abat leurs vaches ou ils vaccinent leurs troupeaux.
Apparemment, cela fait déjà plusieurs mois que les agriculteurs réclament la vaccination contre la dermatose, mais l’État n’a pas entendu leur demande.
Bordel, pour une fois que les gens réclament un vaccin !
Face à la forte mobilisation des agriculteurs, l’État décide finalement de prévoir des vaccins contre la dermatose.
Plutôt que de dire : « D’accord, voici les vaccins, et les éleveurs feront le choix de vacciner ou non leurs bêtes, assumant la responsabilité en cas de contagion », l’État décide maintenant d’imposer la vaccination obligatoire à tous les éleveurs pour l’ensemble de leurs animaux.
Or, comme on le sait, la dermatose, bien que contagieuse, se guérit majoritairement d’elle-même et présente un taux de mortalité très faible.
Il n’y a donc aucune raison justifiant que l’on oblige les éleveurs à vacciner leurs animaux.
Maintenant, quel est le problème avec le vaccin, et pourquoi certains éleveurs refusent-ils de vacciner leurs troupeaux ?
D’une part, ces vaccins contre la dermatose peuvent provoquer, comme effet secondaire, des symptômes superficiels similaires à ceux de la maladie.
Ainsi, il suffit qu’une vache vaccinée présente des symptômes semblables à la dermatose pour que les autorités décident d’abattre tout le cheptel, même si ces vaches sont saines et vaccinées.
D’autre part, les vaccins à ARN messager utilisés dans l’élevage pourraient poser un problème pour la consommation humaine, car certaines traces pourraient se retrouver dans notre circulation sanguine après ingestion de viande vaccinée.
Donc, en gros, tous les gens qui ont perdu leur emploi et ont été exclus de la société pendant le « pass nazitaire », parce qu’ils avaient choisi de ne pas être injectés, pourraient, en mangeant de la viande, être exposés aux résidus du vaccin ARN messager auto-amplifiant.
Oui, ça peut aller loin le complotisme, mais honnêtement, cela ne me surprendrait pas si c’était le cas.
Il semblerait également que la vaccination des bovins pourrait empêcher leur commercialisation dans d’autres pays.
Cela pourrait provoquer une chute catastrophique du prix de la viande en France, à cause d’un surplus important sur le marché.
On peut aussi imaginer que certains industriels stockent cet excédent dans de grands congélateurs pour équilibrer l’offre et la demande.
Indemnisation | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Les éleveurs qui ont « accepté » l’abattage de leurs troupeaux — enfin, accepté, car s’ils refusent, c’est 5 000 euros d’amende par jour, plus la suppression de toute aide financière et subvention : en gros, la mort professionnelle pour eux.
Ils toucheraient une indemnité personnalisé en fonction de leurs élevage (troupeaux, équipements…).
Mais l’argent n’achète pas le sentiment : certains troupeaux sont un héritage familial, avec des races et des gènes sélectionnés sur plusieurs générations et adaptés au canton même.
Certains éleveurs victimes de ce protocole sanitaire n’ont pas reçu leurs indemnités avant plusieurs mois, aggravant leur situation financière.
Même après une perte totale du cheptel, l’indemnisation n’est pas immédiate, obligeant l’éleveur à s’endetter pour reconstituer un nouveau troupeau ou pour continuer à payer ces crédits.
Voilà à quoi sert l’argent des contribuables, collecté via les taxes, la TVA et les impôts : indemniser des éleveurs à qui l’on a abattu leurs vaches saines sous pression, et envoyer les forces de l’ordre chez ceux qui veulent résister.
Et résister, ce n’est pas continuer un trafic ou commettre des actes de banditisme : c’est simplement pouvoir vivre du fruit de son travail, qui consiste à produire de la nourriture pour que les Français puissent manger.
Souveraineté Alimentaire | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Au nom de l’écologie, au nom du commerce mondialisé sans frontières, au nom de la science, la France risque de devenir un pays incapable de produire sa propre nourriture.
Un pays qui devient dépendant des autres pour importer des produits de première nécessité, comme la nourriture, perd sa souveraineté.
Et en perdant sa souveraineté, la France — ou du moins ce qu’il en reste — devient vulnérable à toute guerre économique.
Un pays totalement sous l’emprise de l’UE, dirigée depuis la bureaucratie de Bruxelles.
Dépeupler les vaches et priver les paysans de leurs terres devient donc une opportunité pour des sociétés multinationales privées de s’approprier ces ressources à moindre coût.
Soutiens des Personnalités | Dermatose Nodulaire & Mercosur
Il y a encore des personnalités qui gardent les pieds sur terre et comprennent les enjeux de cette politique contre les agriculteurs français, et qui ont publiquement soutenu leur cause, comme :
Patrick sebastien :
Laurent Mariotte :
Philippe Etchebest :
Colonel Jean-Charles Maurat
Résistance Paysanne | Dermatose Nodulaire & Mercosur
On peut s’attendre à des représailles de la part de l’État envers les agriculteurs « influenceurs » qui ont mobilisé les paysans pour manifester : inspections fiscales, contrôle des élevages, vérification de la comptabilité de l’entreprise…
La moindre erreur pourrait servir de prétexte à des sanctions fiscales et professionnelles lourdes.
Pour les soutenir, que ce soit contre le Mercosur ou simplement pour leur permettre de vivre du fruit de leur travail, la solution est simple : acheter leurs produits, directement auprès d’eux si possible.
Acheter directement aux producteurs revient souvent à des prix plus abordables et, même si c’est un peu plus cher, on a la garantie de la qualité.
En achetant des produits locaux, on soutient toute une économie locale : l’agriculteur gagne plus, peut créer de l’emploi, et ces emplois feront ensuite vivre les commerces à proximité.
Et bien sûr, il est préférable de payer en espèces autant que possible, car la carte bancaire peut ne pas fonctionner dans certains endroits.
Vous voyez ce que je veux dire.
Même si l’accord du Mercosur est signé et que l’on retrouve en grande surface de la viande, des céréales et d’autres produits que nous sommes capables de produire en France, importés de l’étranger, le pouvoir reste entre les mains des consommateurs.
Si ces derniers privilégient l’achat de produits locaux, alors les industriels et les grandes multinationales perdront leur rentabilité.
Malheureusement, pour contourner ce levier, l’Union européenne — avec la complicité du gouvernement français — met en place des mesures telles que la dermatose nodulaire ou d’autres normes incohérentes, qui conduisent à l’éradication d’un grand nombre de petites productions familiales et indépendantes.
Paysan Braqué | Dermatose Nodulaire & Mercosur
La mobilisation des agriculteurs, malgré les blocages de routes et le déversement de tonnes de déchets devant les préfectures, n’a provoqué de la part des forces de l’ordre que de simples interventions limitées.
Il y a cependant un endroit qu’il ne fallait surtout pas atteindre : les locaux de La Dépêche du Midi.
Dans la nuit du samedi 27 décembre, plusieurs forces de l’ordre, dont un commissaire, ont braqué leurs armes de poing sur un agriculteur qui déversait du fumier sur la façade du quotidien local.
Alors que la préfecture d’Auch avait également été visée par les agriculteurs, l’intervention n’a pas été la même.
Si les locaux de La Dépêche du Midi ont suscité une telle réaction, au point d’avoir le soutien apparent du préfet, c’est probablement lié au dirigeant du journal, Jean-Michel Baylet, qui possède une longue carrière politique.
Le président Emmanuel Macron avait d’ailleurs, le mercredi 12 novembre 2025, participé à des débats et échanges dans ces mêmes locaux sur la démocratie face aux réseaux sociaux et aux dérives numériques.
Il semblerait donc que le président français entretienne de très bons rapports avec le gestionnaire du journal.
Ce journal a cependant fait preuve, comme sur beaucoup d’autres sujets, d’un certain professionnalisme et de neutralité concernant la dermatose et la mobilisation en Ariège.
Cela n’a pas empêché le préfet du Gers (Alain Castanier) de mentir sur le déroulement de cette intervention :
La sympathie de l’éleveur Pierre-Guillaume Mercadal pour ce journal remonte à l’affaire Montjoi, dans laquelle l’intervention de l’influenceur Papacito, en vidéo, dénonçait des magouilles et de la corruption impliquant le maire.
Pierre-Guillaume aurait été concerné par cette affaire avec sa ferme de cochons laineux.
À la demande du gouvernement Français, les vidéos de l’affaire Montjoi on étaient supprimé de YouTube.
Voici la vidéo REUPLOAD :
Et la dernière vidéo en date de la situation de la ferme des cochons laineux :
Colère des Paysans
| Dermatose Nodulaire & Mercosur
Ce sont des tonnes de viande saine qui ont été jetées à la poubelle : des années de travail, des générations d’élevage et de sélection, un investissement issu du dur labeur qui disparaît du jour au lendemain, pour des raisons injustifiées et au service d’intérêts étrangers.
Encore une fois, le gouvernement français a montré qu’il n’était pas au service du peuple, des travailleurs, des indépendants, qui contribuent chaque jour à la richesse de la France par leur effort.
Mais qu’il est plutôt au service des bureaucrates, de l’Europe, de Bruxelles, et des sociétés mondialisées, en dédouanant les délinquants et les bandits, et en favorisant une réussite non pas fondée sur le mérite et les valeurs, mais sur la corruption, l’hypocrisie et la perversion.
Contre ces injustices, ce mépris et ces trahisons de l’État envers le peuple, l’appel est lancé le 6 janvier pour assiéger Paris :
Lorsque les agriculteurs dénoncent le manque d’écoute face à leurs revendications, le gouvernement semble rester sourd.
En revanche, l’État fait preuve d’une écoute et d’une réactivité remarquables lorsqu’il s’agit d’empêcher les agriculteurs de manifester pacifiquement.
À l’inverse, c’est presque open bar pour ceux qui saccagent l’espace public et pillent les boutiques après les matchs de football.
Mais quand il s’agit d’agriculteur qui n’ont rien casser, par contre la porte parole réagit « Tout ça est illégale et on ne laissera pas faire ».
On peut néanmoins saluer le courage de Madame Yaël Braun-Pivet d’être venue à la rencontre des agriculteurs.
Malgré elle, elle a été confrontée à la colère et au désespoir des paysans.
Cette montée à Paris aura-t-elle réellement servi la cause paysanne, ou plutôt les influenceurs des réseaux sociaux et certains responsables politiques, qui ont pris soin de s’afficher publiquement aux côtés des agriculteurs pour soigner leur image ?
Le combat continue. Les agriculteurs se battent pour eux-mêmes, mais aussi pour l’ensemble des Français.
Ils ont engagé des frais importants, notamment en carburant, et n’ont pas pu travailler sur leurs exploitations pendant plusieurs jours.
La moindre des choses pour les soutenir est de faire un don, qui sera ensuite redistribué aux agriculteurs mobilisés lors de ces événements.
Soutien aux agriculteurs manifestants de la Drôme (26)
Gardons à l’esprit que nous, consommateurs, avons le dernier mot, en choisissant ce que nous achetons.
Forme à vous.




