INTRODUCTION
Franck Ramus « Les médias préfèrent souvent de bonnes histoires plutôt que des vraies. »
Que ce soit en santé, en sport, en nutrition, en climat ou en biologie, les études scientifiques tendent aujourd’hui à primer sur le bon sens issu de l’expérience de terrain.
Instrumentalisée pour imposer certaines politiques sanitaires, conduire des pratiquants de musculation vers des blessures graves, ou encore justifier l’abattage de bovins sains chez des éleveurs, la science peut parfois servir de caution à des décisions irrationnels.
En son nom, il devient alors possible de légitimer des actions aux conséquences lourdes.
À contre-courant du bon sens paysan, la science, qui devait initialement contribuer à notre épanouissement en tant qu’individus — en nous aidant à être en meilleure santé, à performer dans nos activités professionnelles et sportives, ou encore à améliorer notre bien-être — peut devenir un outil au service d’intérêts politiques, économiques ou idéologiques.
Si, par le passé, l’institution religieuse exerçait une influence directe pour encadrer l’ensemble des aspects de l’existence, ses représentants ont progressivement laissé place à d’autres figures d’autorité, incarnées aujourd’hui par la légitimité scientifique.
Le costume a changé, mais la logique de domination peut, elle, persister.
Après les écritures religieuses et leurs interprétations, ce sont désormais les études scientifiques qui occupent une place centrale dans la construction des discours d’autorité.

Ceux qui orientent, financent ou interprètent la science peuvent ainsi justifier des mesures parfois perçues comme liberticides ou contraires à l’éthique.
Il serait naïf de penser que ce domaine échappe totalement aux influences, aux stratégies de pouvoir ou aux tentatives de manipulation.
Dans cet article de blog, je vais présenter des faits illustrant comment la science peut, dans certains cas, devenir un risque pour notre liberté et notre santé lorsqu’elle est déconnectée du bon sens.
Pourquoi le bon sens est important en science ?
Le bon sens est cette capacité à rester ancré dans le réel, à ne pas perdre de vue l’évidence concrète, même lorsque des discours complexes et intellectuels cherchent à s’y substituer.
Cela peut sembler caricatural, mais il est souvent incarné par le paysan : parfois peu à l’aise avec les mots ou les codes académiques, pas nécessairement expert en calcul, mais profondément compétent au contact de la nature et conscient des principes de la vie.
Il sait s’adapter à son environnement.
À partir de ses observations, il anticipe les actions à mettre en place et corrige ce qui doit l’être.
Ce bon sens n’est ni facilement calculable, ni entièrement mesurable ou évaluable.
Il repose sur des gestes, des réflexions et une multitude de détails subtils, que seule une immersion prolongée dans le monde rural permet véritablement de comprendre.
Autant de tactiques pour une stratégie qui conduit à une finalité simple : survivre et être libre.
Mais la liberté, la propriété et l’identité des personnes, représentées par excellence par le paysan, sont autant de remparts contre la volonté d’imposer l’esclavage par la collectivité et la mixité.
Ainsi, la science, dirigée pour assouvir une idéologie antagoniste au bon sens, à la nature et aux principes universels qui régissent ce monde, est devenue la nouvelle religion mondiale.
Vouloir contester ces affirmations, qui aboutissent politiquement à des dérives totalitaires et mafieuses, entraîne systématiquement une mort sociale et professionnelle.
Voyons à présent comment la science c’est imposé face aux bon sens.
PREUVE EBP ET SCIENCE
Karl Popper « La science doit commencer par des mythes et par la critique des mythes. »
Il me semblé avant de commencer, de vous partager une hiérarchisation des niveaux de preuve scientifique, que j’ai vue au cours de ma formation du CQP IF.
L’approche fondée sur les preuves, issue de l’Evidence-Based Practice (EBP), repose sur une hiérarchisation des niveaux de preuve scientifique.
L’objectif n’est pas de “croire” une étude isolée, mais d’évaluer la solidité globale des connaissances disponibles.
Cette hiérarchie classe les données du moins robuste au plus fiable, en fonction de leur capacité à limiter les biais et à établir une relation de cause à effet.
1. Opinions d’experts, éditoriaux et discussions
Ce sont des prises de position basées sur l’expérience ou l’interprétation personnelle. Elles peuvent être utiles pour orienter une réflexion, mais restent fortement exposées aux biais individuels. Historiquement, une grande partie de la médecine reposait sur ce type de savoir avant le développement de méthodes expérimentales rigoureuses.
2. Recherches in vitro
Réalisées en laboratoire (sur cellules ou tissus), elles permettent de comprendre des mécanismes biologiques précis. Leur limite : un résultat observé dans un environnement contrôlé ne se traduit pas toujours chez l’humain, dont la complexité est bien plus grande.
3. Recherches sur des modèles animaux
Elles permettent d’explorer des hypothèses impossibles à tester directement chez l’humain. Cependant, les différences physiologiques entre espèces limitent la transposition des résultats. Beaucoup de traitements prometteurs chez l’animal n’ont jamais fonctionné chez l’homme.
4. Études de cas ou petits groupes
Ces observations cliniques sont utiles pour détecter des signaux faibles ou des phénomènes rares. En revanche, l’absence de groupe de comparaison rend difficile toute généralisation.
5. Études transversales
Elles analysent une population à un instant donné (une “photo”). Elles permettent d’identifier des associations (corrélations), mais pas de prouver une causalité. Par exemple : observer qu’un groupe actif est en meilleure santé ne prouve pas que l’activité en est la cause directe.
6. Études rétrospectives
Elles analysent des données passées. Elles sont intéressantes pour explorer des tendances, mais restent sensibles aux biais (qualité des données, mémoire, sélection des participants).
7. Études prospectives
Ici, les chercheurs suivent des individus dans le temps. Cela permet de mieux comprendre les relations entre exposition et effet, avec un meilleur contrôle des variables. Ces études sont plus solides, mais aussi plus longues et coûteuses.
8. Essais cliniques randomisés (RCT)
Considérés comme une référence, les essais contrôlés randomisés reposent sur le Randomized Controlled Trial. Les participants sont répartis aléatoirement entre un groupe test et un groupe contrôle, ce qui permet de limiter les biais et d’établir plus clairement un lien de cause à effet.
Cependant, ils ne sont pas parfaits : conditions parfois artificielles, échantillons limités, ou difficulté à reproduire des situations réelles (notamment en nutrition ou en sport).
9. Revues systématiques
Elles représentent le plus haut niveau de preuve. Une Revue systématique consiste à analyser l’ensemble des études disponibles sur un sujet donné, en appliquant une méthodologie rigoureuse pour en tirer une conclusion globale.
Les limites des études scientifiques
Même les revues systématiques peuvent rencontrer des limites importantes :
- Les études incluses peuvent être de qualité inégale
- Les résultats peuvent être hétérogènes (effets variables selon les populations)
- La taille de l’effet observé peut être faible ou difficile à interpréter concrètement
- Certains biais de publication existent (les résultats “positifs” sont plus souvent publiés)
C’est pourquoi il est fréquent que ces analyses concluent à une efficacité “modérée”, “incertaine” ou “dépendante du contexte”.

Science et réalité du terrain
La hiérarchie des preuves ne sert pas à dire “ceci est vrai / ceci est faux”, mais à estimer le degré de confiance que l’on peut accorder à une information.
Elle rappelle surtout une chose essentielle :
la science n’est pas une vérité figée, mais un processus évolutif, qui s’affine avec le temps, les méthodes et la confrontation des résultats.
À présent, je vais prendre des cas concrets où des personnes ont utilisé la science au détriment du bon sens.
Route de la servitude – Friedrich Hayek « dès que la liberté industrielle eût ouvert la voie au libre usage des connaissances nouvelles dès que tout homme capable de courir un risque eut reçu la possibilité de tenter n’importe quelle expérience souvent à l’insu des autorités chargées de surveiller l’enseignement alors et alors seulement la science put faire les immenses progrès qui au cours des 150 dernières années ont changé la face de l’univers »
SPORT ET SCIENCE
« une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’étude avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyse préliminaire invalide, et de conflits d’intérêt flagrant, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres ». Dr Richard Horton, Bible de la préparation physique, Page 36
Dos Rond Vs Dos Plat | Science
On peut difficilement être passé à côté d’un débat qui a animé les salles de remise en forme il y a maintenant quelques années : peut-on soulever lourd avec un dos rond sans danger ?
Et quand on parle de science, en particulier dans le fitness, on retrouve le mouvement de la zététique avec La Tronche en Biais et Geek N Fit qui ont, à l’aide d’études scientifiques, remis en question — ou plutôt diffamé — le travail de Frédéric Delavier.
Sur le sujet du dos rond, et notamment du Jefferson Curl, j’ai écrit un article de blog complet et réalisé une série de vidéos complètes à ce sujet.
Donc je ne vais pas rentrer ici dans les détails, mais pour faire court :
Il y a eu une période durant laquelle, afin de prévenir les hernies discales, toute flexion lombaire était proscrite dans le milieu de la santé, même pour ramasser un stylo.
Puis, suite à certaines études scientifiques, des influenceurs ont interprété qu’il était possible de soulever des charges lourdes avec une flexion des lombaires.
Tout devenait alors une question de progressivité…
On est passé d’un extrême à l’autre, en oubliant les nuances et les contextes.
Ce débat résume bien la contradiction entre les études scientifiques — ou du moins la manière dont elles sont interprétées — et le bon sens issu de l’expérience, de la physiologie et de la biomécanique.
Un rapide récapitulatif pour faire le tour du sujet :
L’argument des défenseurs du dos rond consiste à dire que les études concluant que la flexion lombaire abîme les disques sont menées sur des porcins morts (donc sans les tissus vivants censés participer à la flexion).
Et de l’autre côté, les défenseurs du dos droit dénoncent les études montrant que la flexion lombaire avec port de charge n’est pas catastrophique, en soulignant que les participants ne soulevaient que 15 kg…
En conclusion, de mon point de vue, oui, nous devrions avoir la capacité de faire une flexion de la région lombaire, même avec des charges légères, sans douleur.
Non, pratiquer le Jefferson Curl comme un exercice classique de renforcement musculaire avec des charges lourdes, même avec progressivité, n’est pas bénéfique pour la santé des disques vertébraux.
Pour aller plus loin sur mes arguments à ce sujet : Jefferson Curl, bon ou mauvais ?
Quel Exercice pour les hauts de pectoraux ? Science
Un autre débat qui avait animé la scène du fitness, c’était de savoir ce que la « science » considérait comme le meilleur exercice pour le haut des pectoraux.
On a par exemple un débat illustrant le côté pragmatique et empirique du terrain face au côté vulgarisateur scientifique, entre Jean Onche le Musclay et Geek N Fit (oui, encore lui).
Ne retrouvant pas la vidéo de Geek N Fit, voici la vidéo de réponse de Jean Onche le Musclay :
Je ne vais pas détailler ce qu’il en est pour développer le haut des pectoraux puisque, tout simplement, je n’en ai rien à foutre.
Néanmoins, je partage ce débat car il illustre encore une fois une forme « d’opposition » entre la science et le bon sens.
Se cloisonner dans les études scientifiques sans considérer la réalité du terrain est une erreur.
Le bon sens paysan me ferait dire : « Je teste tel exercice pour le haut des pecs sur une période donnée, j’évalue si ça fonctionne, sinon je change d’exercice. »
Mais en réalité, le bon sens paysan me fait surtout dire : « Priorise d’abord les exercices fondamentaux du haut du corps et ne perds pas ton temps ni ton énergie à chercher l’exercice magique pour le haut des pecs. »
La fonction avant l’apparence !
SANTÉ ET SCIENCE
John Ioannidis « La plupart des résultats de recherche publiés sont faux »
Vaccin Et Science
Une autorité sanitaire compétente qui valide le vaccin, un comité scientifique garant du suivi de la vaccination, un collectif citoyen et surtout une totale transparence sur les informations qu’ils savent — et même sur celles qu’ils ne savent pas — au sujet du vaccin : on avait trouvé l’arme parfaite pour faire la guerre au virus.
Emmanuel Macron sur les vaccins :
De belles paroles rassurantes venant d’autorités bienveillantes.
Heureusement, dans l’urgence, la science est tellement convaincante que l’on peut déployer très rapidement sur le marché des vaccins de nouvelle génération qui auraient normalement dû prendre une dizaine d’années afin de s’assurer de leur efficacité et d’un rapport bénéfice/risque favorable.
Dans la hiérarchisation des preuves scientifiques, les essais randomisés en double aveugle constituent la 8e étape sur 9 en matière de fiabilité des études.
La complicité, voire le complot politico-médiatico-industriel, peut néanmoins faire pression sur des essais biaisés afin de créer un consensus prétendant démontrer la fiabilité des vaccins à ARN, au détriment de la santé des personnes.
Je pourrais encore continuer à apporter des contradictions avec le discours scientifiquement officiel concernant les vaccins à ARN.
J’ai d’ailleurs écrit un article de blog complet sur les vaccins ARN expérimentaux : Major Gérald, victime des injections ARN.
Et pour davantage de légitimité, Christian Perronne, qui a travaillé au sein des plus hautes autorités de santé en France, nous confirme l’existence d’une censure envers toute personne dénonçant les mesures imposées lors de la pandémie et approuvées « par la science ».
« Jérôme : Concrètement, qu’est-ce qu’on vous reproche ? Qu’est-ce que l’ARCOM ou les autorités officielles vous reprochent au point de donner des amendes à ceux qui vous donnent la parole ?
Pr Perronne : D’avoir un discours qui était différent du discours officiel, qui n’était pas du tout basé sur la science. »
Port du Masque et Science
Si la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain, on l’a bien vu avec le volte-face concernant le port du masque pendant la pandémie :
L’obligation du port du masque étant, là aussi, justifiée par les études scientifiques officielles, notamment celles de Organisation mondiale de la santé.
Seulement, il semblerait qu’encore une fois, ces études soient prises en compte non pas pour leur fiabilité, mais pour des intérêts économiques.
Les masques est gestes barrières inutiles
Et au-delà de la science, des personnes de terrain — pas dans les laboratoires ou dans les bureaux — ont alerté sur les effets négatifs du port du masque, en particulier chez les enfants.
Marie-Estelle Dupont dénonce les effets du masque chez les enfants :
Confinement et Science
Enfermer des personnes bien portantes contre leur gré, en arrêtant leurs activités sportives, de loisirs et même professionnelles, était, d’après la science, efficace pour lutter contre un virus peu mortel.
Sous l’influence du conseil scientifique, le gouvernement d’Emmanuel Macron justifiait le confinement total.
« Confinement de la population, fermeture des lieux publics non essentiels, fermeture des établissements scolaires, etc. Toutes ces décisions annoncées par Emmanuel Macron […] ont été expertisées et validées par le Conseil scientifique en amont. »
Le journaliste indépendant Jean Robin relève que le PCC aurait utilisé une université chinoise pour faire pression sur le gouvernement allemand afin de justifier le confinement, sur lequel les autres pays européens auraient ensuite pris exemple.
Les manipulations du Parti communiste chinois : debriefing avec Jean Robin, journaliste (à partir de 17 min 36)
Dans cet atmosphère anxiogène, on pouvait pourtant s’attendre, avec un minimum de bon sens, à ce que le confinement entraîne une augmentation du nombre de femmes battues, d’enfants abusés sexuellement, de consommations d’alcool et de drogues, de maladies mentales ainsi que des syndromes métaboliques.
Conclusion
La morale de ce « scandale sanitaire », c’est que faire confiance à la « science » revenait, selon cette lecture, à devenir une souris de laboratoire et une opportunité financière pour les lobbys et les gouvernements.
Le bon sens paysan et l’intuition auraient permis, toujours selon ce point de vue, d’adopter un regard sceptique face aux anomalies, aux incohérences et à la manière dont les mesures se sont mises en place durant la pandémie.
Le discours officiel répétait les gestes barrières, le port du masque, le confinement et la vaccination.
À l’inverse, le bon sens aurait consisté à privilégier des recommandations centrées sur l’amélioration du mode de vie pour renforcer le système immunitaire, ainsi qu’à isoler les personnes fragiles et contaminées plutôt que les personnes bien portantes.
Encore une fois, il s’agirait ici de traiter les symptômes plutôt que de s’attaquer aux causes profondes du problème.
NUTRITION ET SCIENCE
Michael Shermer « La fraude, la tromperie et les mensonges dans la recherche montrent comment la science est (la plupart du temps) auto-correctrice. »
Pyramide Alimentaire et Science
Sous l’égide de la science, en 1992, une pyramide alimentaire avait été créée pour aider les populations à mieux manger et à être en bonne santé.
Cette pyramide reposait sur une base de consommation de glucides (sans distinction de leur origine), avec une consommation modérée de lipides et de protéines.
Résultat : une augmentation de l’obésité, des maladies cardiovasculaires, du diabète et de certaines maladies auto-immunes.
Mais peut-on réellement établir une relation de cause à effet ?
Une nouvelle directive concernant l’alimentation prend forme en 2025 autour de Robert F. Kennedy Jr. :
Grossièrement, à l’inverse des glucides, les protéines deviennent la base de l’alimentation.
Les graisses, autrefois diabolisées — en particulier les graisses saturées — sont réintégrées dans l’assiette.
Les glucides, eux, sont davantage régulés et distingués entre glucides raffinés/transformés et glucides complexes à index glycémique plus bas.

Bien entendu, ce nouveau modèle nutritionnel suscite de nombreuses critiques.
Déjà parce qu’il est associé à Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la santé aux États-Unis dans l’administration de Donald Trump, ce qui entraîne des critiques davantage liées à des positions politiques qu’à une analyse purement scientifique de la directive.
On peut comprendre que certaines sensibilités (LGBTQ+, féministes, véganes, écologistes) ne soient pas très enthousiastes à l’idée de privilégier les protéines et les graisses d’origine animale, alors que leurs habitudes alimentaires reposent davantage sur les graines germées, les protéines végétales comme le tofu ou les alternatives à base de soja.
Cette nouvelle recommandation se rapproche de celles utilisées en nutrition dans le cadre de la musculation et de la remise en forme.
Dans les grandes lignes, les protéines et les lipides constituent la base calorique, puis les glucides sont ajustés en fonction des objectifs.
Je détaille davantage ces aspects dans mes articles de blog et mes séries de vidéos sur la santé et le microbiote intestinal.
Santé du microbiote intestinal
Jaune d’oeuf et Science
Sur la base scientifique, à l’époque, on disait que le jaune d’œuf était très mauvais pour le cholestérol.
Cholestérol : faut-il plutôt manger le blanc ou le jaune d’œuf ?
On a même vu des pratiquants de musculation jeter les jaunes d’œufs à la poubelle lorsque leurs prises alimentaires en contenaient.
Alors que l’on sait aujourd’hui que le jaune d’œuf est une véritable bombe nutritionnelle, riche en nutriments essentiels, notamment en lipides, vitamines et micronutriments.
Graisse Saturée et Science
Un joli coup commercial des industriels a été de promouvoir les huiles végétales pour la cuisson, en expliquant qu’elles étaient beaucoup plus saines que les graisses animales saturées, considérées à l’époque comme responsables de maladies cardiovasculaires.
Cette idée s’appuyait notamment sur l’observation de dépôts lipidiques en particulier de graisse saturée dans les artères.
Si, de nos jours, cette croyance persiste encore chez certaines personnes, c’est parce qu’elle a été relayée et validée par des « experts nutritionnistes » se basant sur des études scientifiques.
Petit à petit, de nombreux « influenceurs » remettent aujourd’hui en question ce modèle alimentaire, en dénonçant les dangers potentiels des huiles végétales en cuisson, qu’ils jugent instables à haute température et potentiellement responsables de phénomènes d’oxydation.
À l’inverse, les graisses saturées d’origine animale sont présentées comme plus stables à la cuisson et utiles au bon fonctionnement de l’organisme.
Et comme je l’explique dans cette série de vidéo, ce n’est pas en arrêtant de consommer du gras que l’on en perdra.
Depuis des millénaires, en Europe occidentale, nos ancêtres ont consommé des graisses saturées issues des produits animaux.
Si les maladies cardiovasculaires sont aujourd’hui si fréquentes, cela semble davantage lié à plusieurs facteurs combinés : la sédentarité, les excès alimentaires, l’alcool, ainsi qu’une consommation importante de produits riches en sucres et en glucides raffinés.
Par ailleurs, avec le bon sens il est peu intuitif de remplacer les graisses animales traditionnelles par des margarines industrielles ou certaines huiles végétales transformées destinées à la cuisson.
Protéine Animale et Science
Préparez-vous : à l’avenir, il est possible que les choix alimentaires soient davantage orientés vers des protéines d’origine végétale, voire issues d’insectes.
Sous couvert d’écologie, avec une influence politico-idéologique, la consommation de viande animale est parfois présentée comme un acte à la fois cruel et polluant.
L’idée selon laquelle nous serions progressivement encouragés à consommer davantage de protéines végétales ou d’insectes repose sur des arguments écologiques et économiques (notamment pour les industriels), mais aussi sur des justifications liées à la santé.
À chaque fois, l’argument mis en avant est celui de la santé et du bien-être collectif.
Très souvent (peut-être même tout le temps), cela veux plutôt dire l’inverse…
ÉCOLOGIE ET SCIENCE
Richard Feynman « Si vous faites une expérience, vous devez rapporter tout ce qui pourrait la rendre invalide. »
Réchauffement Climatique et Science
Taxes et passe carbone pour limiter nos déplacements, réglementations sur la récupération de l’eau de pluie, réduction des cheptels bovins, interdiction progressive du chauffage au feu de bois à domicile : tous les moyens semblent être mobilisés pour lutter contre le réchauffement climatique.
Les experts scientifiques ont alerté sur le fait que le réchauffement climatique constitue une menace pour l’humanité, et que les activités humaines en sont en grande partie responsables.
Dans ce cadre, certaines politiques publiques sont mises en place pour tenter de limiter ces émissions et contenir cette évolution.
On peut toutefois avoir le sentiment que la même stratégie se répète : susciter la peur pour ensuite proposer des solutions présentées comme indispensables.
Alors qu’il est possible de développer des solutions énergétiques alternatives, comme le biogaz produit à partir des déchets organiques des habitants afin de rendre les villes plus autonomes (sans envahir le paysage d’éolienne avec des tonnes de béton), il est également possible de favoriser la réutilisation du nylon et de mettre en place une stratégie de collecte des déchets en échange d’un revenu ou d’avantages sociaux.
Bref, les solutions existent déjà, mais l’État providence et l’Europe n’ont pas intérêt à rendre les pays, les villes et les individus autonomes, même si cela pourrait être plus efficace pour lutter contre la pollution.
Nous imposer toujours plus de réglementations, de restrictions et d’interdictions leur permet davantage de garder le contrôle sur nos vies.
Dermatose Nodulaire Contagieuse et Science
Le bon sens paysan et la DNC, voilà un sujet parfait pour prendre conscience de la manipulation de la science par le gouvernement et d’autres personnalités afin d’imposer un protocole inefficace, traumatisant et totalitaire chez les éleveurs bovins.
Dans mon article de blog et la vidéo consacrée à ce sujet « Résistance Paysanne », je détails quel lien il y a avec cette contagion de la DNC (que certains suspectes d’avoir étaient programmé comme pour le COVID) et le mercosur.
Dans une incohérence et un manque de crédibilité totale, la science fait son inquisition contre le bon sens paysan en envoyant dans les fermes des centaines de gendarmes, des blindés et d’hélicoptères, qui ne mobilisent pas pour les trafiques de drogues et les actes criminels dans certains quartier de non droit.
Nazisme et Science
Si la science peut permettre d’apporter des hypothèses, pour certains, elle peut aussi mettre des œillères.
Durant le Nazisme, des scientifiques, médecins et universitaires ont participé à donner une apparence de légitimité scientifique à certaines politiques du régime.
Cet épisode historique montre ainsi comment la science, lorsqu’elle est instrumentalisée par une idéologie politique et coupée de toute exigence éthique, peut être utilisée pour justifier des politiques inhumaines et totalitaires.
QUAND LA SCIENCE N’A PAS DE SENS
Tout comme les armes à feu, la science est un outil qui peut être utilisé à bon ou à mauvais escient.
À l’époque où les livres religieux étaient réservés à une élite et restaient inaccessibles au peuple, le savoir scientifique issu des laboratoires semble aujourd’hui, lui aussi, principalement entre les mains de ceux qui possèdent le pouvoir et les moyens financiers.
Au peuple ne reste alors que le bon sens paysan, l’intuition et l’éducation pour tenter de ne pas se laisser manipuler.
Plus les études seront produites dans des laboratoires ultra-technologiques, aseptisés et équipés de matériels coûtant parfois plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’euros, plus il deviendra essentiel de rester connecté à la réalité du terrain et à la nature afin de ne pas perdre le nord.

